Prépa UTMB Nice : dernière longue séance
Pour ce week-end, c’est la plus grande séance longue sur une journée pour cet prépa, soit 9h10 et 2310 D+.
Pour cette séance, je fais un Aller/retour sur le GR1 en partant du parc de Dumbéa.
La fatigue s’accumule mais j’aborde cette journée moins fatigué que le week-end dernier. Et puis je pars en mode rando/trail. Le but est de faire une longue durée d’activité, pas de faire un maximum de kilomètres.
Après avoir longé la Dumbéa sur 5km, je m’engage sur la première monté en direction du Mont Poudéhoume.
Lorsque la trace est dégagée, le contraste entre la terre rouge du sentier et le vert de la végétation est magnifique.

Je connais bien ce passage, une belle monté en zig zag pour bien chauffer les cuisses 🙂
Et me voilà à ma première étape, le Mont Poudéhoume. les nuages bas m’empêcheront d’admirer la vue sur les Monts environnant. Peut être aurais-je une meilleur vue plus loin.

Je redescends en m’enfonçant dans la végétation, ce qui accentue la sensation d’humidité. Heureusement la température est clémente, pour un « Zoreil » 😉
Ce que j’apprécie lorsqu’on s’enfonce dans la végétation, c’est le bruit du vent dans les feuilles, le chant des oiseaux prenant soin de prévenir ses congénères qu’un intrus arrive sur leur territoire. C’est, en tout cas, mon interprétation sur leur intervention.

Suit une belle remonté en direction de la mine soleil, mon deuxième objectif. Le ciel est, à ce moment, bien dégagé. J’avance tranquillement et je monte sans difficulté grâce aux bâtons.

Et rebelote pour la végétation. Ambiance tropicale garantie 🙂

Et voilà le refuge de la mine Soleil. Plus de soleil en vue mais si je veux me faire un BBQ, il y a tout ce qu’il faut. Enfin sauf la côte de bœuf et la mousse 🙂

Pas mal cette vue depuis la mine Soleil. Tout autour de moi il n’y a que forêt, la végétation y est dense. Je suis seul au monde.

Je regarde ma montre, cela fait 5 heures que je remonte le GR1, il est temps de faire demi tour, même si j’ai envie de poursuivre. Mais ici, la trace et technique, j’avance très lentement.

Sur le retour je traverse de nombreux petits cours d’eau.

Le temps ne s’améliore pas 🙂

Pendant que j’avance sous cette pluie battante, j’aperçois au loin , le long de la côte, le ciel dégagé et sec…

Arrivé, je marche dans la rivière pour décontracter les jambes. J’arrive finalement plus tôt que je ne pensais. J’aurais pu pousser un peu plus loin du coup. Tant pis, ce sera pour la prochaine fois.

Pour cette séance le rythme a été lent, mais avec une accélération sur la fin, aidé par un chemin très roulant le long de la Dumbéa.

